Le sujet de cet article est la piété filiale des filles abandonnée par leurs pères dans le mythe et la littérature d'Est et d'Ouest, comme dans l'article "Les Filles abandonnées dans le mythe et la littérature orientaux et occident ...
Le sujet de cet article est la piété filiale des filles abandonnée par leurs pères dans le mythe et la littérature d'Est et d'Ouest, comme dans l'article "Les Filles abandonnées dans le mythe et la littérature orientaux et occidentaux(2-1)" où j'ai obtenu la piété filiale jusqu'à risquer <volontairement> leur vie pour leurs pères qui les ont abandonnées, qui montre l'idéologie patriarcale.
La signification de la piété filiale suprême, respectée comme une vertu en Corée, se trouve en elles-mêmes qui veulent récupérer leur véritable identité et ce dernier retrouvé fait repentir leurs pères de les avoir abandonnées.
Alors, la piété filiale de ces trois filles, moyen de les faire récupérer le vrai <moi>, appartient à un genre de suicide, <le suicide détourné>, masqué de la vertu de la piété filiale de sacrifice.
Ce suicide détourné, masqué de la piété filiale de sacrifice peut se réaliser seulement dans la société patriarchique pure et dure. Les filles abandonnées par la société elle-même, ont pu réaliser leur idée de suicide, poussée par la société de patriarche qui encourage la piété filiale
Ce suicide détourné, masqué de la piété filiale de sacrifice peut se réaliser seulement dans la société patriarchique pure et dure. Les filles abandonnées par la société elle-même, ont pu réaliser leur idée de suicide, poussées par la société de patriarche qui encourage la piété filiale. Plus la société est patriarchique, plus les enfants doivent vivre en fonction de leurs parents, surtout de leurs pères. Sous le patriarche leurs mères sont trop faibles pour pouvoir faire quelque chose, pour sauver la vie de leurs filles. Ainsi l'absence de la mère de Cordellia symbolise le manque de force de la mère, c'est-à-dire le défaut de féminité. Le suicide n'est pas respecté dans n'importe quelle société: seulement le martyre et le suicide des ascètes dans la religion jésuite sont permis, dit Nietzsche. La seule forme de suicide que la société patriarchique permet, est le suicide masqué de la piété filiale. Les trois héroïnes sont des princesses, et leur comportement est ainsi un modèle pour leur peuple. Cela signifie que c'est la société qui les pousse à prendre cette décision.
La relation père-fille se transforme après le sacrifice des filles; la réconciliation et l'harmonie y prennent place. D'abord le père refuse l'identité de sa fille, en l'abandonnant; après le sacrifice de la fille, il reconnaît cependant sa valeur. La relation avec elle devient ainsi symbiotique. Iphigénie seulement échoue dans la construction d'une nouvelle relation avec son père, car il meurt avant qu'elle revienne du voyage de mort. Cela veut dire qu'en principe ce n'est pas possible de construire une nouvelle relation sans que la conscience du père change.